Qui sommes-nous ?
Léa...Chloé...Louis...Arthur...et combien d'autres, sont ces enfants en souffrance extrême du manque cruel de leur père ou de leur mère, après divorce.
A ce jour encore...les voilà impuissants, livrés à la seule autorité du parent désigné par le Jaf et consorts.
Dès lors, duplicité et complicité des deux vont se confondre et mener la vie dure au parent écarté, jusqu'à tout tenter pour le faire disparaître de la VIE de sa fille ou de son fils.
Il s'agit là d'un kidnapping en règle, suivi d'une exécution sommaire actée en toute impunité depuis des decennies ; pour autant devons-nous considérer ces faits comme une fatalité, toujours en 2026 ?!...La réponse est NON !
C'est pourquoi, nous '' parents effacés '', toutes catégories sociales confondues, présidons ce collectif qui se veut l'égide protecteur de notre progéniture, ad vitam aeternam ; et plutôt que nous résigner, nous avons décidé de porter nos efforts sur la compréhension des facteurs à l'origine de ces comportements parricides et infanticides, notamment ici...sur celui qui se révèle être le plus insidieux classé '' SAP ''.
Syndrome d'Aliénation Parentale, un mal perpétré de manière consciente ou inconsciente par l’autre parent, mais pire que tout, SAP est une déviance qui se trouve être dans nombre de cas, pernitieusement encouragée par le magistère étatique de type Wok.
C'est l'acteur principal d’une machination planifiée qui vise à détruire la matrice familiale séculaire qu’il cherche ostensiblement à refondre en stigmatisant l’un ou l’autre des parents, parfois les deux, voire à les exécuter sur l’autel de l’obscurantisme ambiant, la main sur le coeur.
Nos enfants sont en première ligne et subissent de plein fouet le non-sens d’un attitude parentale ou mondialiste qui fustige, condamne, dénigre, renie le père ou la mère non présent malgré lui, malgré elle.
Ainsi au fil du temps, si la rupture du sacro-saint lien parental perdure, notre enfant perd ce repère essentiel à sa construction psychologique entraînant une blessure émotionnelle profonde...à vie ; il en va tout autant pour nous, parents ‘’ portés disparus ’’ qui devrions faire le deuil de notre fille ou de notre fils, pourtant bien vivant.
Seule ou seul face à cette torture qui se pratique au quotidien, quelles mesures prendre ?
Dans la majorité des cas le parent gravement blessé s’en remet à ses bourreaux espérant ainsi arrêter le supplice, comme quoi un syndrome peut en cacher une autre...ici, celui de Stockholm. Bien sûr, c'est sans espoir !
Alors quoi ?...Réponse : cerner les prédateurs afin de les mettre hors d'état de nuire, ce à quoi s'évertue notre collectif.
Le comité directeur